dimanche 29 novembre 2009



La conscience européenne - je voudrais appeller cela la conscience culturelle européenne - a commencé à dépérir pendant les années où c'est éveillée la conscience nationale, psychologique et morale à la fois. On pourrait dire que le patriotisme a assassiné l'Europe.

J. Roth.



photo par Bernd Becher et Hilla Becher

4 commentaires:

  1. L'Europe n'est pas morte!!!

    Vive l'Europe!!!!!!!!

    RépondreSupprimer
  2. Il ne s'agit pas du patriotisme mais du nationalisme. Les frontières sont une invention humaine qui ne sert sinon à construire un monde d'exclusion

    RépondreSupprimer
  3. Merci pour vos commentaires. Je suis plus ou moins d´accord avec les deux. D´une part, vive l´Europe, pourquoi pas, mais d´autre part, une Europe vivante est une Europe ouvert à l´autre, curieuse de son voisin, une Europe qui ne dirige pas d´une main étatique mais qui rélève le flambeau de la fraternité entre les peuples et où les murs, les barrières physiques et psychologiques, les frontières de tout type, sont brisés par l´amour entre les personnes.

    RépondreSupprimer
  4. Merci pour vos commentaires. Je suis plus ou moins d´accord avec les deux. D´une part, vive l´Europe, pourquoi pas, mais une Europe vivante est celle de la conscience d´autrui et de l´ouverture, de l´aide fraternelle entre voisins mais entre pays riches et pays pauvres. D´autre part, l´Europe qui si ferme est une Europe artificielle destinée à déperir. L´Europe vivante est celle qui brise, avec la force de l´amour, tout type de murs et frontières, physiques et psychologiques, entre les personnes.

    RépondreSupprimer